Les jeunes de la Bourse Nasser pour le leadership international visitent la cathédrale Saint-Marc d’Abbassiya
Les délégations de jeunes participant à la Bourse Nasser pour le leadership international ont visité la Cathédrale Saint-Marc d'Abbassiya, dans le cadre d’une tournée exploratoire au cours de laquelle ils ont découvert ses principaux sites, ses différents bâtiments et les églises qui y sont rattachées. La visite a également mis en lumière l’importance de la cathédrale et son rôle dans le renforcement des liens avec les Égyptiens à l’étranger, leur attachement à la patrie ainsi que son rôle historique dans la promotion de la paix et le rejet de la violence et de l’extrémisme.
En marge de la visite, une conférence introductive a été organisée. À cette occasion, Mme Barbara Suleiman, directrice du bureau pontifical des projets et des relations extérieures, a exprimé, au début de son intervention, la joie de l’Église copte orthodoxe face à cette visite qui rassemble des jeunes venus du monde entier. Elle a déclaré : « Nous croyons que nous vivons l’une des meilleures périodes de l’État égyptien et que l’Église égyptienne entretient d’excellentes relations avec les différentes institutions de l’État. »
Mme Suleiman a également présenté un aperçu de l’histoire des différentes civilisations égyptiennes, notamment la civilisation pharaonique et l’égyptologie, en passant par la période romaine. Elle a également évoqué l’histoire de l’Église copte et l’entrée du christianisme en Égypte vers l’an 55 après J.-C. par l’intermédiaire de l’apôtre Marc l'Évangéliste, l’un des disciples du Christ, jusqu’à l’époque islamique marquée par l’arrivée de Amr ibn al-As.
La directrice du bureau pontifical a également abordé plusieurs thèmes, notamment la géographie de l’Égypte et ses caractéristiques uniques, dont le Nil, symbole de paix et de coopération entre les peuples. Elle a également mis l’accent sur l’histoire de l’Église copte orthodoxe, considérée comme la plus ancienne église du Moyen-Orient. Elle a indiqué que l’Égypte est mentionnée 704 fois dans la Bible, évoquant également la visite de la Fuite en Égypte de la Sainte Famille.
Son intervention a également porté sur les icônes coptes, la langue copte, l’ère des martyrs dans le christianisme, le monachisme et les monastères, ainsi que sur la présence des coptes en Égypte et à l’étranger. Elle a aussi souligné le rôle sociétal de l’Église copte dans la société égyptienne et au-delà, à travers ses services sociaux, ses projets éducatifs, médicaux et de développement, ainsi que ses relations avec les autres Églises à travers le monde.
Lors de leurs interventions, les participants à la bourse ont salué la grandeur de l’État égyptien et ce qu’ils ont découvert depuis leur arrivée. Ils ont également exprimé leur admiration et leur joie d’effectuer cette première visite historique, soulignant que l’Égypte se distingue par la gentillesse de son peuple, la simplicité de ses habitants ainsi que l’esprit de coopération et de convivialité qui règne entre eux.
Pour sa part, Hassan Ghazaly, coordinateur général de la Bourse Nasser pour le leadership international, a indiqué que les jeunes leaders participant à la quatrième édition de la bourse proviennent de plusieurs pays, notamment la Tanzanie, la Tunisie, l’Afrique du Sud, la Chine, l’Azerbaïdjan, le Brésil, la Palestine, la Sierra Leone, la Russie, le Maroc, le Oman, la Jordanie, le Tchad, le Pakistan, le Cameroun, le Liban, l’Arménie, le Niger, le Mexique et l’Algérie.
Il convient de noter que la Bourse Nasser pour le leadership international constitue l’un des mécanismes opérationnels visant à mettre en œuvre les recommandations du président Abdel Fattah al-Sissi pour soutenir les jeunes africains et leur permettre de développer une vision globale des enjeux internationaux et des plans de développement durable, tout en mettant en valeur le rôle de l’Égypte sur la scène internationale.
La bourse s’inscrit également dans le cadre de la Vision Égypte 2030, qui vise à promouvoir les objectifs de développement durable, ainsi que l’Agenda 2063 de l'Union africaine et la coopération Sud-Sud.